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Que veut dire quelqu'un quand il parle d'AI SEO ?

L'AI SEO n'est pas un métier délimité mais un terme fourre-tout employé sur le marché pour trois choses inconciliables : faire générer du contenu par un modèle de langage, rendre son site apte à figurer dans les réponses IA, et faire exécuter le travail SEO par un logiciel. Qui entend le terme sans demander lequel des trois est visé achète, avec une probabilité sérieuse, autre chose que ce qu'il croit.

Par Njusja Orban, fondatrice de ceeme3 min de lecture

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En bref

Sens un
Faire écrire des textes par l'IA. C'est un moyen de production et cela ne dit rien sur le fait d'être trouvé.
Sens deux
Être trouvable dans l'IA. C'est ce qu'on appelle ailleurs GEO ou AEO, et c'est le seul sens à résultat mesurable.
Sens trois
Automatiser le travail SEO. Utile, mais cela change qui fait le travail, pas ce qui est mesuré.

Pourquoi un même terme recouvre-t-il trois choses ?

Parce que le terme vient de la vente et non du métier. Coller « IA » devant rend nouvelle une prestation existante sans rien y changer, et c'est séduisant dans un marché où tout le monde doit faire quelque chose avec l'IA en même temps. Résultat : deux devis au même intitulé peuvent porter sur des travaux totalement différents.

Quelle question révèle immédiatement ce qui est vendu ?

Celle-ci : où se trouve le résultat, et comment le vérifier ? Pour le premier sens, la réponse est un nombre de pages écrites. Pour le troisième, une économie d'heures. Seul le deuxième donne un résultat que vous pouvez contrôler vous-même en reposant la question à l'assistant.

Et c'est là que se niche la deuxième question : quelles questions sont posées, et sont-ce celles de votre client ou de votre secteur ? Un service qui mesure sur des questions de catégorie montre que vous existez auprès de gens connaissant déjà le mot. C'est la moitié facile.

Le contenu écrit par une IA fonctionne-t-il encore ?

Oui, et ce n'est pas l'origine qui compte mais le contenu. Un texte est repris parce qu'il contient un fait qu'on ne trouve nulle part aussi clairement, avec de quoi l'étayer. Un texte qui répète ce qui existe partout n'est pas repris — qu'il soit écrit par un humain ou par un modèle.

Le risque pratique de la génération n'est donc pas qu'elle se remarque, mais qu'elle soit vide. Cinquante pages qui se lisent bien et n'affirment rien de vérifiable sont cinquante pages dont on ne peut rien citer.

À quoi reconnaît-on une offre qui a du fond ?

À trois éléments qui doivent tous figurer par écrit : quelles questions sont mesurées, auprès de quels moteurs, et sur quel marché. S'il en manque un, le résultat n'est pas reproductible — et une mesure non reproductible ne se compare pas à la suivante dans trois mois.

Questions fréquentes

Un moteur pénalise-t-il un texte écrit par IA ?

La règle annoncée porte sur l'utilité, pas sur l'origine : un texte produit en masse sans rien apporter est pénalisé, quel que soit son auteur. Cela rend la question pratique : cette page apporte-t-elle quelque chose d'inédit ? Sinon, le risque existe aussi sans IA.

Utilisez-vous vous-mêmes l'IA pour écrire ces pages ?

Oui, avec une règle stricte : chaque chiffre et chaque affirmation sur ce que fait notre système vient du code et est revérifié à chaque compilation. Si le texte ne correspond pas à ce qui tourne, la compilation échoue. C'est exactement ce que nous mesurons chez les clients ; il serait étrange de ne pas nous l'appliquer.

Pour aller plus loin

Gratuit, sans compte ni carte bancaire.